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Thé Blanc « vieilli » du Japon 「Plaines Anciennes」- 2018

5,00

Un thé blanc japonais produit à Shizuoka. Récolté en l’année 2018 puis patiemment affiné.

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Au Japon, la production de thé blanc est quasi-nulle. Seuls quelques chanōka (théiculteurs japonais) consacrent certains de leurs lots à l’obtention de thés blancs, souvent atypiques et expérimentaux.

Ce thé a été produit dans le sud du Département de Shizuoka, dans la ville de Kikugawa, une zone où dominent les plaines.

Au printemps, une fois la récolte fine réalisée (1 bourgeons, 2 feuilles), les jeunes pousses et bourgeons ont été simplement laissés au soleil pour flétrissage et séchage. Puis, elles ont été stockées et mises à l’abri dans des conditions optimales pour affinage.

Les feuilles, prenant ainsi de la maturité, vont s’enrichir de parfums  subtils et variés, avec des élans floraux, presque fruités, qui s’ajoutent aux parfums d’herbes sauvages et d’osier naturellement présents dans ce type de thé.

Témoignage de la richesse de ces plaines anciennes, ce sourcing est le fils spirituel de 「Nuit Blanche」notre toute première entrée en thé blanc japonais.

 

Informations complémentaires

Poids 12 g
Poids net

12g

Identithé

💬 Appellation locale : Hakucha (白茶)

🎨 Famille : Thé Blanc, avec fermentation (15-20% d’oxydation minimum)

🗾 Terroir : Kikugawa-shi (菊川市), Département de Shizuoka, Île d’Honshū, Japon 🇯🇵

👨‍🌾 Théiculteur : WATANABE Jun

🌱 Cultivar : Yabukita (やぶきた)

🤏 Récolte : Mai 2018 (1ère Récolte, ichibancha 一番茶)

🔥 Torréfaction finale (hi-ire 火入れ) : Nulle

🚜 Type de culture : Conventionnelle

Conditionnement

Conditionné en France à la commande dans une poche Doypack.

Variété ? Cultivar ?

Camellia Sinensis est le nom de la variété botanique de camélia que l’on nomme dans le langage courant : le théier. De cette souche première se sont développés des variantes locales, adaptées à leur environnement. Il en existe deux majoritaires pleinement consacrées à la fabrication de thé : Camellia Sinensis Sinensis (prospérant largement en Chine et dans beaucoup d’autres pays) et Camellia Sinensis Assamica (majoritaire en Inde, sauf au Darjeeling). Plus rarement, d’autres variétés botaniques de camélias peuvent également être utilisées (Camellia Taliensis en est un exemple), notamment dans le cadre d’hybridations avec Camellia Sinensis.

Un cultivar ou cultivated variety, (hinshu 品種 en japonais) est quant à lui le résultat d’un ensemble d’actions réalisées par l’Homme. Il est donc important de différencier cette notion de celle de la variété botanique naturelle. On obtient un cultivar à la suite de travaux de recherches et d’expérimentations de culture. On repère d’abord un individu premier provenant d’une graine que l’on va sélectionner pour ses caractéristiques propres et/ou pour les propriétés qu’il a pu développer en interagissant avec son environnement. Puis, on cherche à le reproduire.

La plupart du temps au Japon, on prélève alors de cet individu premier une branche pour ensuite la mettre en terre, on appelle cela le bouturage. Lorsque cette bouture tient et que les essais sont concluants, on peut alors poursuivre l’opération jusqu’à obtenir plusieurs clones qui seront alors tous identiques génétiquement au spécimen de départ.

Le produit de ces nombreuses opérations peut alors être enregistré comme cultivar, c’est-à-dire comme une nouvelle « variante », ici de théier, reproduite et cultivée de la main de l’homme. Pour autant, il ne s’agit pas de manipulation génétique à proprement parlé puisqu’on ne fait que sélectionner et reproduire des gènes conférés par les hasards et influences issues de la nature elle-même. Le but des cultivars au sein de la culture du thé est de forger ainsi une population d’arbres homogènes intéressants soit pour leurs propriétés organoleptiques (leur goût, leurs saveurs), soit pour leurs composés biochimiques et les bénéfices pour la santé qu’on pourrait en tirer, soit encore pour leur résistance (au gel, aux insectes) ou pour leur rapidité de croissance (hâtif ou tardif). Un cultivar « idéal » serait donc un arbre rassemblant plus ou moins toutes ces caractéristiques afin de former un certain équilibre.

Le concept du cultivar est proche de celui des cépages, le terme utilisé en œnologie qui correspond aux variantes enregistrées et reproduites chez la vigne cultivée.

À propos de Yabukita…

Yabukita (やぶきた) est le cultivar le plus répandu au Japon. À titre d’exemple, il représentait à lui seul plus de 70% des cultures de thé sur l’archipel  déjà en 2010. À Shizuoka, là où il a été conçu, il représentait 90% de la production la même année. Bien que les premiers essais aient été conduits par Sugiyama Hikosaburō dès 1908, Yabukita (de yabu 藪, buisson et kita 北 , le nord) ne sera officiellement enregistré qu’en 1953. Ses excellentes capacités d’adaptation dans des conditions de culture parfois difficiles (face aux coups de chaud et au gel par exemple) et son très bon rendement ont convaincu les japonais de le répendre très largement. De plus, sa saveur prononcée et caractéristique, notamment lorsqu’il est travaillé en Sencha, est aujourd’hui devenu le goût signature de la plupart des thés japonais. Les thés réalisés à partir de ce cultivar ont gagnés peu à peu tous les continents.

Des théiers Yabukita à Okabe-chō

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