Thé Brun Fumé d’Inde 「Nuage Sage」 – État d’Assam (50g)

10,00

Inhabituel thé brun fumé réalisé sur une base de thé noir de la Province d’Assam, en Inde.

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Dans les plaines d’Assam, les tribus anciennes pratiquent le fumage depuis des siècles. Il est donc tout naturel que cette technique ancestrale locale puisse être pratiquée sur du thé issu de ce même terroir.

Contrairement aux idées reçues, le thé fumé n’est pas que l’apanage des chinois ! C’est d’autant plus vrai de nos jours, alors que l’Union européenne  a sévi il y a quelques années quant au contrôle des substances résiduelles dans les thés fumés importés de l’Empire du Milieu.

Face à un marché se vidant de son offre et une telle demande présente chez les consommateurs (certaines personnes ont témoigné boire du thé fumé depuis 75 ans) d’autres pays se sont très sérieusement penché sur la question. Ayant d’ailleurs œuvré dès le départ à produire un thé fumé respectant le nouveau cahier des charges imposé par les normes européennes, tout en privilégiant un maximum le goût et la qualité. Parmi eux, le Japon (dont nous proposons deux déclinaisons), les pays d’Afrique mais aussi l’Inde !

Vous êtes plutôt brunch ou tea time ? Pour l’un comme pour l’autre, en un froid dimanche, au bord de l’hiver comme aujourd’hui, ce thé fumé se prête à merveille à l’exercice de délicieux accords thés & mets !

De délicieux arômes mêlant notes pyrogénées, animales, maltées ou encore minérales font de ce thé brun d’Assam légèrement fumé un merveilleux allier pour affronter l’hiver et se réconforter. Une belle porte d’entrée dans le monde des thés bruns pour les curieux et amateurs de nouveaut(h)és !

 

Identithé

Famille : Thé Brun, fumé (base thé noir)

Essence de bois utilisée : Résineux (non précisé)

Terroir : Dibrugarh, État d’Assam, Inde 🇮🇳

Jardin : Dikom Tea Estate

Récolte : Août 2020

Type : Origine unique (1 seul jardin, 1 seul cultivar)

Variété : Camellia Sinensis Assamica

Cultivar : P126A

Conditionnement

Poche ‘Doypack’ d’un blanc mat évoquant la neige, avec revêtement intérieur étanche, remplie avec 50 g de thé. Elle est munie d’une fermeture « clips » fraîcheur et décorée d’un bandeau de papier précieux découpé et imprimé manuellement, pièce par pièce.

Suggestions d'infusion

Vous avez dit thé brun ?

Derrière le terme「Thé Brun」Curiousitea fait référence à une famille de thé tout à fait à part : les thés aux notes pyrogénées (aussi appelées empyreumatiques par les sommeliers). Qu’ils soient grillés ou fumés, ces thés inclassables doivent leurs notes aromatiques particulières à des processus intervenant la plupart du temps en fin de production par l’action directe d’une flamme.

À l’origine, c’est le quiproquo latent maintes fois vécu lorsqu’on commande un thé noir et qu’on peut se voir offrir un Lapsang Souchong (thé fumé de Chine) ou lorsqu’on demande un thé vert et que l’on nous apporte un Hōjicha (thé grillé japonais) qui a motivé cette idée de regrouper et qualifier ces types de thé. Ce terme que nous proposons cherche à répondre à un véritable besoin de clarification quant à la classification de ces types de thés tout à fait particuliers.

À notre sens, un thé aussi profondément transformé par l’usage direct de flammes ne peut plus être rattaché à sa famille d’origine de façon cohérente car le produit alors obtenu est définitivement altéré et n’est plus conforme à l’idée que l’on se fait d’un thé noir ou d’un thé vert, par exemple.

Il est cependant intéressant voire nécessaire de préciser à chaque fois quelle base de thé a été utilisée pour obtenir ce résultat.

Enfin, on distinguera de façon nette et précise les thés bruns fumés des thés bruns grillés qui sont deux facettes très différentes, comme le sont les thés étuvés du Japon et les thés rôtis de Chine au sein de la famille des thés verts.

Variété ? Cultivar ?

Camellia Sinensis est le nom de la variété botanique de camélia que l’on nomme dans le langage courant : le théier. De cette souche première se sont développés des variantes locales, adaptées à leur environnement. Il en existe deux majoritaires pleinement consacrées à la fabrication de thé : Camellia Sinensis Sinensis (prospérant largement en Chine et dans beaucoup d’autres pays) et Camellia Sinensis Assamica (majoritaire en Inde, sauf au Darjeeling). Plus rarement, d’autres variétés botaniques de camélias peuvent également être utilisées (Camellia Taliensis en est un exemple).

Un cultivar ou cultivated variety, (hinshu 品種 en japonais) est quant à lui le résultat d’un ensemble d’actions réalisées par l’Homme. Il est donc important de différencier cette notion de celle de la variété botanique naturelle. On obtient un cultivar à la suite de travaux de recherches et d’expérimentations de culture. On repère d’abord un individu premier provenant d’une graine que l’on va sélectionner pour ses caractéristiques propres et/ou pour les propriétés qu’il a pu développer en interagissant avec son environnement. Puis, on cherche à le reproduire.

Au Japon par exemple, on prélève de cet individu premier une branche pour ensuite la mettre en terre, on appelle cela le bouturage. Lorsque cette bouture tient et que les essais sont concluants, on peut alors poursuivre l’opération jusqu’à obtenir plusieurs clones qui seront alors tous identiques génétiquement au spécimen de départ.

Le produit de ces nombreuses opérations peut alors être enregistré comme cultivar, c’est-à-dire comme une nouvelle « variante », ici de théier, reproduite et cultivée de la main de l’homme. Pour autant, il ne s’agit pas de manipulation génétique à proprement parlé puisqu’on ne fait que sélectionner et reproduire des gènes conférés par les hasards et influences issues de la nature elle-même. Le but des cultivars au sein de la culture du thé est de forger ainsi une population d’arbres homogènes intéressants soit pour leurs propriétés organoleptiques (leur goût, leurs saveurs), soit pour leurs composés biochimiques et les bénéfices pour la santé qu’on pourrait en tirer, soit encore pour leur résistance (au gel, aux insectes) ou pour leur rapidité de croissance (hâtif ou tardif). Un cultivar « idéal » serait donc un arbre rassemblant plus ou moins toutes ces caractéristiques afin de former un certain équilibre.

Le concept du cultivar est proche de celui des cépages, le terme utilisé en œnologie qui correspond aux variantes enregistrées et reproduites chez la vigne cultivée.

Notes de dégustation

À venir…

Accords Thés & Mets

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